Si on avait été proche encore, je te l’aurais envoyée instantanément celle-là.
On est proche encore d’une certaine manière. Je m’attends encore à ce que tu me souhaites bonne fête la journée de mon anniversaire (bien joué, t’as pas oublié). Je pense encore à toi quand j’écoute Jay Some ou Local Natives. J’assume que tu souris encore en voyant mon nom passer sur ton écran de cell et tu me demanderais encore de translate si ça travaillait pas ton orgueil de toujours me le demander.
Mais on n’est plus si proche que ça. S’envoyer des chansons, se demander comment on va vraiment, penser à l’autre après quelques verres et se faire rêver à coup d’insides. Ça peut pas durer éternellement, ces affaires-là.
Mais je sais que tu l’aimerais, celle-là. Ou du moins celui que j’ai connu à une certaine époque, il aurait aimé ça. Et juste ça, ça me suffit.
Parce que j’ai pas le goût de te demander si c’est bon. J’ai pas le goût de te demander pourquoi je trouve ça bon. J’ai pas envie de changer d’idée si jamais c’est moins ton genre et que tu m’en envoies une meilleure en retour.
J’aurais juste eu le goût de te la partager pour le plaisir de partager de la musique et savoir qu’on se comprend.
Dream dream dream dream dream
Dream with me.