J’écris juste sur le passé parce que le présent est doux et l’extérieur fait mal.
Y’a rien à écrire sur mes dimanches à écouter ma playlist Solo Sunday en lisant.
Y’a rien à écrire sur les matchs que je ghost après deux messages simplement parce que j’abandonne la conversation avant qu’ils puissent le faire.
Y’a rien à écrire sur mes heures à cuisiner et boire un verre de vin ou trois seule chez moi.
Y’a rien à écrire sur mes séances avec ma psy parce que j’ai besoin de plus de temps pour process publiquement.
Y’a tout et rien à écrire sur mes ami.e.s parce que les mots me manquent pour les décrire comme ils le méritent.
Y’a rien à écrire sur mes soirées qui finissent tôt parce que plus rien ne me retient dehors.
Y’a rien à écrire sur le fait d’être intacte, mais jamais bouleversée.
Y’a rien à écrire sur le silence et la carence.
Y’a tout à écrire sur les souvenirs qui ne savent pas partir.